22.06.2007
Sarkozy, mécano de l'Europe
A peine investi à l'Elysée, au soir du 16 mai, il file à Berlin. Le 23, cap sur Bruxelles. Le 28, il reçoit l'Italien Romano Prodi. Le 31, direction Madrid. Le 14 juin, il passe par Varsovie. Le 19, il participe à une conférence téléphonique à trois, avec Tony Blair et Gordon Brown, à Londres. Juste avant l'ultime étape, à Bruxelles, pour le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union, les 21 et 22 juin. Nicolas Sarkozy ou le furet de l'Europe. Depuis un mois, le chef de l'Etat français court à travers le continent, au point que l'on se demande si ce n'est pas lui, plutôt que la chancelière allemande, qui occupe la présidence tournante de l'Union. Cette frénésie diplomatique est tout sauf désordonnée. "La France est de retour en Europe", avait proclamé le vainqueur au soir de son élection. Encore faut-il le prouver. Lire la suite
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25.05.2007
Larijani : "La France de Sarkozy pourrait jouer le rôle d’intermédiaire sincère"
Ali Larijani, le chef du Conseil national de sécurité iranien, numéro 3 du régime, explique que l’Iran ne transigera pas sur l’enrichissement de l’uranium et réclame un dialogue sans préalable avec les pays occidentaux.
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17.05.2007
A Berlin, Sarkozy estime qu'EADS est une "urgence" entre la France et l'Allemagne
BERLIN (AFP) - Le président français Nicolas Sarkozy a estimé mercredi à Berlin que le dossier du géant européen de l'aéronautique EADS (Paris: NL0000235190 - actualité) constituait une "urgence" entre la France et l'Allemagne et qu'il ne fallait "pas perdre une minute".
A l'occasion de sa première rencontre en tant que président avec la chancelière Angela Merkel, M. Sarkozy a énuméré les "urgences" entre les deux pays et précisé: "la deuxième urgence est celle qui a trait à la coopération industrielle entre nos deux pays et naturellement d'abord le dossier EADS".
"Il me paraissait nécessaire que nous ne perdions pas une minute", a-t-il ajouté avant un dîner de travail avec Mme Merkel.
M. Sarkozy avait jugé auparavant que le première urgence était de "sortir" l'Union (000910.KS - actualité) européenne "de la paralysie".
EADS et en particulier l'avionneur européen Airbus sont une source récurrente de tensions franco-allemandes. Ce dossier était même devenu un enjeu de la campagne pour le scrutin présidentiel en France, ce qui avait inquiété les Allemands, soucieux de l'équilibre entre les deux pays dans l'entreprise.
Airbus a prévu de supprimer 4.300 emplois en France et 3.700 en Allemagne.
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