19.05.2007

Chirac-Sarkozy : le passage de relais

Chirac-Sarkozy : le passage de relais
Le 16 mai, Nicolas Sarkozy est officiellement devenu le nouveau Président de la République, lors d'une cérémonie très encadrée. Revivez en images ce moment historique, et ceux qui l'ont précédé. Tous les articles | Diaporama

En vidéos : les discours de Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy
Les adieux de Chirac L'arrivée de Sarkozy

 

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08.05.2007

Ambiance à l'UMP

UN SOIR DE VICTOIRE POUR NICOLAS SARKOZY  ( suivante )

medium_18888.jpgLe 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy a été élu président de la République. Nous revenons, en image, sur la soirée de fête du candidat de l'UMP et de ses électeurs. Vers 20 h 10, les résultats viennent d'être annoncés. Après avoir patienté près de 3 heures dans son QG de la rue d'Enghien, à Paris, le futur Président sort enfin sous les acclamations de ses sympathisants. © Agathe Azzis, L'Internaute Magazine
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07.05.2007

Nicolas Sarkozy, le calme après la conquête

medium_2303441_224.jpgElu avec 53,06% des voix, Nicolas Sarkozy prendra ses fonctions le 16 mai et compte d'ici là se donner le temps de "prendre la mesure de la gravité des charges qui pèsent" sur lui.

"Ces jours seront mis à profit aussi pour réfléchir à la constitution de son équipe gouvernementale", a précisé son directeur de campagne.

La France s'éveille lundi avec un nouveau président, Nicolas Sarkozy, vainqueur à 53,06% des voix contre 46,94% pour sa rivale, la socialiste Ségolène Royal. Après avoir passé la nuit dans un grand hôtel des Champs-Elysées qu'il a quitté lundi dans la matinée (voir la vidéo), le prochain chef de l'Etat doit se retirer "deux-trois jours" en un lieu toujours tenu secret. On a parlé de la résidence corse de son ami l'acteur Christian Clavier, ou d'un séjour en Provence, voire d'une retraite dans un monastère.

La passation de pouvoir avec Jacques Chirac est prévue le 16 mai "dans l'après-midi", ce qui laisse au président Sarkozy une "dizaine de jours pour habiter la fonction, prendre la mesure de la gravité des charges qui pèsent désormais sur ses épaules, se reposer après le fracas de la campagne", comme l'avait indiqué l'intéressé au Parisien. D'ici là, Nicolas Sarkozy compte ne pas "donner l'impression d'une République à deux têtes". Il laissera ainsi au président sortant Jacques Chirac le soin de présider les cérémonies du 8 mai sous l'Arc de Triomphe, à Paris.

"Majorité élargie"

"Ces jours seront mis à profit aussi pour réfléchir à la constitution de son équipe gouvernementale", a expliqué lundi Claude Guéant, le directeur de campagne de Nicolas Sarkozy. Souvent cité parmi les premiers-ministrables François Fillon a évoqué une "majorité présidentielle la plus élargie possible", faisant place au centre et même à quelques personnalités de gauche. Le candidat UMP a toutefois promis que son gouvernement serait limité à quinze ministres. Claude Guéant a précisé que les secrétaires d'Etat seraient nommés après les législatives des 10 et 17 juin (lire notre article).

L'élection présidentielle a également des répercussions à l'intérieur de l'UMP. Alors simple candidat, Nicolas Sarkozy avait indiqué qu'il quitterait la présidence de son parti en cas de victoire. Il devrait réunir un conseil national de l'UMP avant sa prise de fonction à l'Elysée pour organiser sa succession, à tout le moins transitoire.

"Se remettre en question" 

A gauche justement, l'heure est à tirer les leçons de la défaite, voire à régler les comptes. Le patron du PS, François Hollande, qui a pointé des "erreurs" dans la campagne de Ségolène Royal, a appelé à "se rassembler, s'ouvrir, s'élargir, se remettre en question". Cependant, aucune réunion n'était officiellement inscrite sur l'agenda socialiste pour la journée (lire notre article).

Tous à droite comme à gauche semblent déjà avoir le regard tourné vers les législatives des 10 et 17 juin. Selon les premiers sondages, l'UMP obtiendrait 34% à 35% des voix au premier tour, le PS 29% à 30%, le Mouvement démocrate (ex-UDF) 12% à 15%, et le Front national 7% à 8%.

 

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Résultats complets département par département

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Nicolas SARKOZY haut la main

En recueillant 53,06% des voix, selon les chiffres définitifs, le candidat de l'UMP inflige une sévère défaite à Ségolène Royal (46,94%).

Dans sa première déclaration, Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il serait "le président de tous les Français".

 Sarkozy président ! C'était loin d'être gagné il y a un an pour le candidat de l'UMP mais depuis le congrès du 14 janvier dernier, porte de Versailles, il a fait la course en tête dans les sondages, grâce à une campagne menée au pas de charge et une stratégie gagnante qu'il a pensée depuis longtemps, souvent contre l'avis de ses amis. C'est donc sans surprise qu'il succède à Jacques Chirac. "Sarko", comme l'appellent ses amis ou adversaires, devient, à 52 ans, le sixième chef de l'Etat de la Ve République française.

Avec un tel score, le candidat de la droite a réussi à mobiliser très largement au-delà de ses 31,18% du premier tour. Il est parvenu à convaincre une grosse partie des électeurs de Jean-Marie Le Pen et de François Bayrou. Avec une victoire aussi large, le candidat UMP aura fait totalement échec au "TSS", le "Tout Sauf Sarkozy" tenté par la gauche. Durant la dernière semaine de campagne, les attaques de Ségolène Royal contre un candidat "dangereux" pour la démocratie et la paix civile n'auront eu aucun effet. Sa pugnacité lors du débat de second-tour n'aura pas fait bouger les lignes dans l'opinion. Pour lire la suite

 

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05.05.2007

Sarkozy élu président

medium_nicolas_sarkozy_110x76.jpgLes lecteurs de Télé Moustique et les auditeurs de Bel RTL ont élu Sarkozy président des Belges. La faute à Ségolène?

Une implacable victoire belge de la droite dans la course à la présidence de la République française. Tel est l'épilogue de notre concours-sondage Télé Moustique/Bel RTL lancé sur Internet le 11 avril. Nicolas Sarkozy, déjà nettement en tête de notre premier tour, obtient le score flamboyant de 67.5 %. Un plébiscite massif pour une personnalité sans équivalent dans le paysage politique belge. Bien sûr, notre volonté était avant tout de divertir. Les participants à notre jeu sans prétention scientifique ne représentent pas exactement le fameux "Belge moyen". Lui, nous le laissons aux instituts de sondages.

Chez nos voisins français, par contre, l'heure n'est pas à la détente, tant l'issue de leur scrutin présidentiel marquera un tournant dans leur destin. Et jusqu'au dimanche 6 mai, rien ne sera joué pour les deux candidats et leurs électeurs. En témoignent les sondages qui aimantent le favori Sarkozy et le joker Royal vers le cap fatidique des 50 %. Plus les jours passent, plus le suspense électoral et les passions s'intensifient autour des duellistes fédérateurs. D'autant plus que le centriste François Bayrou, homme clé du sprint final, ne soutiendra ni l'un ni l'autre. Pas plus que Le Pen, certes affaibli mais encore suivi par près de 11 % des électeurs au premier tour.

En France, malgré un tonitruant mouvement de contestation, la majeure partie de l'opinion continue à donner Sarkozy vainqueur. D'une courte tête, oui, mais vainqueur quand même. Une graine de champion que Catherine Nay décrit comme "un personnage romanesque". Cette éditorialiste à Europe 1 lui a tout récemment consacré une riche biographie au titre imparable: Un pouvoir nommé désir. L'auteur, qui côtoie les grands formats de la politique française depuis près de 30 ans (elle a déjà écrit plusieurs ouvrages sur Mitterrand, Chirac et Valéry Giscard d'Estaing), "croyait connaître" le successeur potentiel de Jacques Chirac.

Mais au fil des deux années qu'elle lui a consacrées, l'auteur a découvert Sarkozy sous un autre jour: un politicien assoiffé d'ascension, certes, mais aussi un homme sentimental dont l'enfance offre de nombreuses clés pour décrypter un parcours hors normes. D'ores et déjà inscrit dans l'histoire de la droite post-gaulliste (le général est mort en 1970), l'ancien ministre de l'Intérieur a lancé des débats majeurs et brisé des tabous, tantôt avec une redoutable habileté, tantôt avec une fougue incontrôlée confinant à la maladresse, voire au dérapage violent. Il n'a toujours compté que sur lui-même, son meilleur ami... et ennemi. Le voici, nu, croqué par Nay, probablement l'une de ses meilleures biographes

Qu'est-ce qui vous a poussée à écrire ce livre sur Nicolas Sarkozy?
En novembre 2003, après la réélection de Jacques Chirac, Sarkozy a déclaré: "Je pense à la présidentielle. Et pas seulement en me rasant". Dès lors, il s'est mis à parler de rupture par rapport à Chirac. J'ai compris que c'était une stratégie, pas une crise de nerfs: il a voulu faire acter que le Président, au terme de son second mandat, aurait un successeur. A l'époque, ça m'irritait de voir Sarkozy parler et bouger sans cesse. Puis, j'ai voulu m'expliquer le fondement de son ambition, en procédant comme avec Mitterrand: appréhender mon sujet en me servant du regard de ses proches.

Quels sentiments nourrissez-vous pour lui?
Avant d'écrire, je ne le percevais que comme un insatiable ambitieux assez énervant. Puis, il est devenu mon homme-objet pendant deux ans. Quand on suit un personnage (et c'en est un!), on passe par tous les sentiments. Au final, je l'aime bien. J'ai été touchée par son enfance qui révèle une kyrielle de frustrations. Celles-ci ont débouché sur un désir de revanche sociale. Son père, fortuné, était absent et ne donnait quasi rien à ses trois fils. Et encore moins à Nicolas, le cadet, qui se sentait le mal-aimé de fratrie. Sa mère, elle, ne se plaignait jamais et l'a élevé en répétant qu'il fallait se battre et rester optimiste. Et puis, il était le plus petit homme de la famille. Ce complexe de la taille a dû lui donner l'envie de dépasser ses frères et son père autrement.

(...)

"Ségolène Royal a deux visages"

"Voter pour Ségolène, c'est envoyer le pays droit dans le mur". Clair et net: Evelyne Pathouot ne porte pas son ancienne patronne socialiste dans son cour. Devenue assistante parlementaire de deux députés UMP des Vosges, l'ex-collaboratrice de Royal (1995-1997) a sorti un livre de témoignage sur la (grande) part d'ombre et le (petit) côté lumière de celle qui pourrait devenir la première présidente de la République. La femme dont tout le monde parle et avec laquelle Pathouot est en procès depuis dix ans pour une affaire de contrat d'emploi.

Votre livre, c'est un règlement de comptes?
Pas du tout. Ce qui m'a poussée à écrire ce livre, c'est la façon dont Ségolène Royal a été perçue dès 2006 par les médias et les citoyens français. Elle était très haut dans les sondages, avec sa défense des valeurs traditionnelles, son image de femme qui a tout réussi, son sourire de Madone et son côté "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil". Renforcée par les idéaux féministes, elle est devenue une idole, un symbole. Les Français sont tombés dans le piège, comme moi. Au début, elle m'a séduite aussi, puis la situation s'est dégradée. Alors, j'ai eu envie de prévenir les gens: Ségolène Royal n'est pas la femme qu'ils voient à la télé.

Qui est-elle véritablement?
Elle est très courageuse, d'une ténacité incroyable et très bonne communicante. Mais elle est aussi sans scrupules et cruelle, même envers ses collaborateurs. C'est une incroyable ambitieuse qui est prête à tout pour devenir présidente. Elle partage ce trait de caractère avec Nicolas Sarkozy. Sauf que celui-ci a plus de profondeur et de connaissance des dossiers. Lui, il dispose de lignes directrices pour diriger le pays. Ségolène, elle, fonctionne à l'intuition, sans réelles capacités, malgré ses aptitudes intellectuelles. Elle fait preuve d'une incroyable légèreté dans son travail. Elle surfe sur tous les sujets porteurs sans jamais se mouiller pour éviter de se faire des ennemis. Sans cesse, elle adopte un comportement opposé à ses paroles. Elle a deux visages. Elle manque de conviction, elle qui veut ressembler à Mitterrand sans lui arriver à la cheville.

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04.05.2007

Sarkozy et Royal jugent leur prestation

Au lendemain du face-à-face télévisé d'entre-deux tours, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ont de nouveau enfilé le bleu de chauffe pour repartir en campagne.

Nicolas, cet "enfant"
La candidate du PS, qui s’exprimait jeudi matin sur France Inter, a comparé Nicolas Sarkozy a un "enfant" qui serait "sans arrêt en posture de victime alors qu'il a porté les coups les plus rudes". Elle a souligné notamment qu'"après les événements de la gare du Nord, pendant huit jours, sur toutes les télévisions et sur toutes les radios, il a répété que j'étais du côté des voleurs et des fraudeurs"."Cela, il n'a pas osé me le redire bien évidemment en face", a-t-elle ajouté. Pour lire la suite

 

+ d'informations

·                                 Article Sarkozy-Royal: entre courtoisie et virulence

·                                 Blog Merci... par Jacques Attali

·                                 Article Royal-Sarkozy: les mots du débat

·                                 Article Débat: "Ségolène devrait prendre des risques"

·                                 Article Derniers réglages avant le débat

·                                 Article Débat télévisé: "un rituel solennel et ennuyeux"

·                                 Forum Débat Royal-Sarkozy: qui a gagné?

 

 

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Pour les sarkozistes, Mme Royal a dévoilé "une personnalité sectaire"

Une courte nuit et Nicolas Sarkozy était à nouveau au micro, jeudi 3mai. Invité de RTL, le candidat de l'UMP a livré ses premières impressions après le débat de la veille. Parlant d'un "débat digne", il a souhaité qu'il ait "intéressé les Français". Interrogé sur la "colère" de Ségolène Royal à propos des enfants handicapés scolarisés, l'ancien ministre s'est dit "étonné par une certaine agressivité" de son adversaire dans laquelle il a vu "l'intolérance d'une certaine gauche qui juge illégitime ceux qui n'ont pas ses idées".

 

Vainqueur ou vaincu? il n'a pas répondu : "Pour arriver au rendez-vous d'hier soir, il a fallu en sauter des haies", a-t-il commenté dans un coup de chapeau incluant les deux candidats. Pour lire la suite

 

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Compte rendu de Meeting : Nicolas Sarkozy à Montpellier

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Nicolas Sarkozy tenait, hier soir à Montpellier, son dernier meeting avant le 2ème tour devant une dizaine de milliers de personnes. Un discours d'une heure sur la France. Par François-Xavier Ménage, reporter RMC.




Un Nicolas Sarkozy serein et qui, contrairement à ce qu'il a l'habitude de faire sur une estrade, a choisi de ne pas improviser. Pas d'attaque personnelle mais l'idée qu'il ne reste plus que 2 jours avant la victoire.


Nicolas Sarkozy a rappelé qu'il restait très peu de temps avant la victoire, et il en a presque profiter pour constituer ses troupes (à Matignon)... Devant François-Xavier Ménage, reporter RMC.




Pour son dernier discours, Nicolas Sarkozy a voulu une nouvelle fois insister sur le "Karchër"...


Et la "racaille"... Devant François-Xavier Ménage, reporter RMC.


 Laurent Wauquiez est député UMP de Haute-Loire.
Cette prise de position de François Bayrou (qui ne votera pas pour le candidat UMP) aura-t-elle du poids selon lui ? Avec François-Xavier Ménage, reporter RMC.
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03.05.2007

UMP - Lettre d'information du Jeudi 03 mai 2007

72 heures pour gagner !

Du 3 au 5 mai 2007, rejoignez partout en France les manifestations festives et conviviales organisées dans le cadre de l'opération des « 72 heures pour gagner ! » Accéder au blog des 72h

Agenda

  • Jeudi 3 mai, à 18h30 suivez sur le site sarkozy.fr le discours de Nicolas Sarkozy en direct de Montpellier.
  • Jeudi 3 mai, Nicolas Sarkozy sera l'invité de France 3 à 19h30.
  • Vendredi 4 mai, Nicolas Sarkozy sera l'invité de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1 (104.7), à 8h15.

Actualités

Suite au débat...

Les mensonges de Ségolène Royal sur la scolarisation des enfants handicapés

Des précisions sur la question du nucléaire
Toute l'actualité de l'UMP Nicolas Sarkozy en campagne Lu — « En annonçant qu'il ne voterait pas Nicolas Sarkozy, François Bayrou prend une décision contraire à celle de la quasi-totalité des élus UDF qui ont apporté leur soutien au candidat de l'UMP ».
Brice Hortefeux

 

Vu — « Notre Ségolène nationale et Royal(e) nous place sur étagère tous les premiers ministres possibles. François Bayrou, hier ? Dominique Strauss-Kahn aujourd'hui ! Qui donc demain ? ».
Alain Lambert

 

Entendu — « Est-ce que vous voyez des gens de droite qui vont voter à gauche ? Non, mais vous voyez des gens de gauche qui vont voter à droite ! ».
Jean-Pierre Raffarin

 

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Les supporters de Nicolas Sarkozy

À 3 jours du second tour de l'élection présidentielle, agissez pour vos idées.
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